Exley se pose en enfant maudit, en héritier de Poe, Hawthorne, Fitzgerald, Hemingway. Dans l’Amérique évangéliste et petite-bourgeoise du début des années 1960, un poète claudiquant aux allures de grizzli a bu tout ce qu’il pouvait, a maudit son âme de loser avant de pondre une lumineuse confession pétrie de tournures classiques et d’imprécations d’ivrogne. 

Exley se pose en enfant maudit, en héritier de Poe, Hawthorne, Fitzgerald, Hemingway. Dans l’Amérique évangéliste et petite-bourgeoise du début des années 1960, un poète claudiquant aux allures de grizzli a bu tout ce qu’il pouvait, a maudit son âme de loser avant de pondre une lumineuse confession pétrie de tournures classiques et d’imprécations d’ivrogne. 

Exley se pose en enfant maudit, en héritier de Poe, Hawthorne, Fitzgerald, Hemingway. Dans l’Amérique évangéliste et petite-bourgeoise du début des années 1960, un poète claudiquant aux allures de grizzli a bu tout ce qu’il pouvait, a maudit son âme de loser avant de pondre une lumineuse confession pétrie de tournures classiques et d’imprécations d’ivrogne. 

Paranoïaque, excessif et bavard, dépeignant ses amis, comme ses ennemis, en êtres quasi mythologiques, Frederick Exley [1929-1992] dessine entre les pages d’À la merci du désir une flamboyante cosmogonie au cœur de laquelle, tel un soleil noir ou une étoile damnée, il cherche sa place. Auteur d’un chef-d’œuvre qu’il déteste – Le Dernier stade de la soif –, il se lance dans l’écriture de son livre le plus ambitieux : raconter l’existence de son frère, militaire et malade en phase terminale. Bien entendu, rien ne se passe comme prévu, de sa rencontre avec la plus belle et la plus menteuse des nymphomanes, à sa captivité aux mains d’un Irlandais délirant à l’appétit gargantuesque, en passant par la relation tordue qu’il entretient avec sa psychiatre qu’il se taperait depuis qu’elle a dix-sept ans. Mixant réalité et fiction dans le parfait cocktail de son écriture élégiaque, il oscille entre humour, fantasme et ­culpabilité. Et c’est dans cet excès doublé d’une grâce fascinante – chaque amour est une passion, chaque passion, une frénésie, et chaque coucher de soleil, un aveuglement criard – qu’il nous livre son testament, l’ultime œuvre d’un écrivain unique. Après l’inoubliable Dernier stade de la soif, et l’intime Épreuve de la faim, voici le foisonnant À la merci du désir.
Lire un extrait.

Paranoïaque, excessif et bavard, dépeignant ses amis, comme ses ennemis, en êtres quasi mythologiques, Frederick Exley [1929-1992] dessine entre les pages d’À la merci du désir une flamboyante cosmogonie au cœur de laquelle, tel un soleil noir ou une étoile damnée, il cherche sa place. Auteur d’un chef-d’œuvre qu’il déteste – Le Dernier stade de la soif –, il se lance dans l’écriture de son livre le plus ambitieux : raconter l’existence de son frère, militaire et malade en phase terminale. Bien entendu, rien ne se passe comme prévu, de sa rencontre avec la plus belle et la plus menteuse des nymphomanes, à sa captivité aux mains d’un Irlandais délirant à l’appétit gargantuesque, en passant par la relation tordue qu’il entretient avec sa psychiatre qu’il se taperait depuis qu’elle a dix-sept ans. Mixant réalité et fiction dans le parfait cocktail de son écriture élégiaque, il oscille entre humour, fantasme et ­culpabilité. Et c’est dans cet excès doublé d’une grâce fascinante – chaque amour est une passion, chaque passion, une frénésie, et chaque coucher de soleil, un aveuglement criard – qu’il nous livre son testament, l’ultime œuvre d’un écrivain unique. Après l’inoubliable Dernier stade de la soif, et l’intime Épreuve de la faim, voici le foisonnant À la merci du désir.
Lire un extrait.

Paranoïaque, excessif et bavard, dépeignant ses amis, comme ses ennemis, en êtres quasi mythologiques, Frederick Exley [1929-1992] dessine entre les pages d’À la merci du désir une flamboyante cosmogonie au cœur de laquelle, tel un soleil noir ou une étoile damnée, il cherche sa place. Auteur d’un chef-d’œuvre qu’il déteste – Le Dernier stade de la soif –, il se lance dans l’écriture de son livre le plus ambitieux : raconter l’existence de son frère, militaire et malade en phase terminale.

Bien entendu, rien ne se passe comme prévu, de sa rencontre avec la plus belle et la plus menteuse des nymphomanes, à sa captivité aux mains d’un Irlandais délirant à l’appétit gargantuesque, en passant par la relation tordue qu’il entretient avec sa psychiatre qu’il se taperait depuis qu’elle a dix-sept ans. Mixant réalité et fiction dans le parfait cocktail de son écriture élégiaque, il oscille entre humour, fantasme et ­culpabilité.

Et c’est dans cet excès doublé d’une grâce fascinante – chaque amour est une passion, chaque passion, une frénésie, et chaque coucher de soleil, un aveuglement criard – qu’il nous livre son testament, l’ultime œuvre d’un écrivain unique. Après l’inoubliable Dernier stade de la soif, et l’intime Épreuve de la faim, voici le foisonnant À la merci du désir.
Lire un extrait.

« Il fait des rencontres hallucinantes, se laisse embarquer dans des amours impossibles, réclame son dû de sexe et d'amour, tombe amoureux frénétiquement de nymphomanes, il est à un stade ou réalité et fantasmes se mélangent joyeusement ou dangereusement, et le secours de sa psychiatre ne lui sauve pas toujours la mise, voire jamais. »  

Lexnews

« Ça va à toute vitesse et il n’y a pas que le sexe et l’alcool dans l’histoire (ou les histoires), il y a aussi l’écriture qui est un frein question cul, ou le cul qui est un frein question littérature. C’est un peu comme si, et quoique «c’est quand même bien l’amour que je poursuivais », Frederick Exley faisait une lessive à l’envers, tachant partout. »  

Libération

« Le bouquin refermé, on réalise qu’avec cette trilogie, c’est tout un pan de l’Histoire des États-Unis d’Amérique qui défile à travers ce regard acéré. Cet ultime tome se clôt sur un final extatique dont le sublime Surf’s up des Beach Boys constituerait la parfaite bande-son. On quitte alors, médusé, un Exley revenu de tout, faisant face aux déferlantes hawaïennes. » 

Le Vif

« Il fait des rencontres hallucinantes, se laisse embarquer dans des amours impossibles, réclame son dû de sexe et d'amour, tombe amoureux frénétiquement de nymphomanes, il est à un stade ou réalité et fantasmes se mélangent joyeusement ou dangereusement, et le secours de sa psychiatre ne lui sauve pas toujours la mise, voire jamais. »  

Lexnews

« Le bouquin refermé, on réalise qu’avec cette trilogie, c’est tout un pan de l’Histoire des États-Unis d’Amérique qui défile à travers ce regard acéré. Cet ultime tome se clôt sur un final extatique dont le sublime Surf’s up des Beach Boys constituerait la parfaite bande-son. On quitte alors, médusé, un Exley revenu de tout, faisant face aux déferlantes hawaïennes. » 

Le Vif

« Ça va à toute vitesse et il n’y a pas que le sexe et l’alcool dans l’histoire (ou les histoires), il y a aussi l’écriture qui est un frein question cul, ou le cul qui est un frein question littérature. C’est un peu comme si, et quoique «c’est quand même bien l’amour que je poursuivais », Frederick Exley faisait une lessive à l’envers, tachant partout. »  

Libération

« Il fait des rencontres hallucinantes, se laisse embarquer dans des amours impossibles, réclame son dû de sexe et d'amour, tombe amoureux frénétiquement de nymphomanes, il est à un stade ou réalité et fantasmes se mélangent joyeusement ou dangereusement, et le secours de sa psychiatre ne lui sauve pas toujours la mise, voire jamais. »  

Lexnews

« Ça va à toute vitesse et il n’y a pas que le sexe et l’alcool dans l’histoire (ou les histoires), il y a aussi l’écriture qui est un frein question cul, ou le cul qui est un frein question littérature. C’est un peu comme si, et quoique «c’est quand même bien l’amour que je poursuivais », Frederick Exley faisait une lessive à l’envers, tachant partout. »  

Libération

« Le bouquin refermé, on réalise qu’avec cette trilogie, c’est tout un pan de l’Histoire des États-Unis d’Amérique qui défile à travers ce regard acéré. Cet ultime tome se clôt sur un final extatique dont le sublime Surf’s up des Beach Boys constituerait la parfaite bande-son. On quitte alors, médusé, un Exley revenu de tout, faisant face aux déferlantes hawaïennes. » 

Le Vif

Exley est né à Watertown. Au lycée, c’était un sportif de haut niveau, et bien que se considérant comme moins doué que son propre père, il fut toutefois un athlète universitaire fameux, qui mettra fin à sa jeune carrière suite à un accident. En 1953, il obtint son diplôme à l’Université de Californie du Sud. Il arrête ensuite ses études et erre de New York à Chicago, où il travaille pour les relations publiques d’une compagnie de chemin de fer pendant quelques années. Licencié, il acceptera toutes sortes de boulots. Sa vie personnelle suivit le cours de ses performances professionnelles. Il se maria deux fois, et eut deux enfants. En 1958, Exley fit le premier de trois longs séjours à l’hôpital psychiatrique. Qu’Exley se soit laissé influencer par son côté le plus autodestructeur pendant des années n’est pas très surprenant, ce qui l’est, cependant, est ce qu’il a réussi à accomplir parallèlement. Durant sa deuxième hospitalisation, il commença à écrire ce qui allait devenir Le Dernier stade de la soif. Personnage haut en couleurs, journaliste incontrôlable, il entretint des relations épistolaires avec les écrivains de son temps : Cheever, DeLillo, Conroy, Gaddis, Markson, Styron ou Vonnegut. Sa spécialité : téléphoner au milieu de la nuit, complètement saoul. Frederick Earl Exley, dont la trilogie portant sur sa vie passablement mouvementée remporta tous les suffrages de la critique et du public, mourut à 63 ans en 1992, à la suite de deux attaques cardiaques. La biographie plus complète de Frederick Exley

Exley est né à Watertown. Au lycée, c’était un sportif de haut niveau, et bien que se considérant comme moins doué que son propre père, il fut toutefois un athlète universitaire fameux, qui mettra fin à sa jeune carrière suite à un accident. En 1953, il obtint son diplôme à l’Université de Californie du Sud. Il arrête ensuite ses études et erre de New York à Chicago, où il travaille pour les relations publiques d’une compagnie de chemin de fer pendant quelques années. Licencié, il acceptera toutes sortes de boulots. Sa vie personnelle suivit le cours de ses performances professionnelles. Il se maria deux fois, et eut deux enfants. En 1958, Exley fit le premier de trois longs séjours à l’hôpital psychiatrique. Qu’Exley se soit laissé influencer par son côté le plus autodestructeur pendant des années n’est pas très surprenant, ce qui l’est, cependant, est ce qu’il a réussi à accomplir parallèlement. Durant sa deuxième hospitalisation, il commença à écrire ce qui allait devenir Le Dernier stade de la soif. Personnage haut en couleurs, journaliste incontrôlable, il entretint des relations épistolaires avec les écrivains de son temps : Cheever, DeLillo, Conroy, Gaddis, Markson, Styron ou Vonnegut. Sa spécialité : téléphoner au milieu de la nuit, complètement saoul. Frederick Earl Exley, dont la trilogie portant sur sa vie passablement mouvementée remporta tous les suffrages de la critique et du public, mourut à 63 ans en 1992, à la suite de deux attaques cardiaques. La biographie plus complète de Frederick Exley

Exley est né à Watertown. Au lycée, c’était un sportif de haut niveau, et bien que se considérant comme moins doué que son propre père, il fut toutefois un athlète universitaire fameux, qui mettra fin à sa jeune carrière suite à un accident. En 1953, il obtint son diplôme à l’Université de Californie du Sud. Il arrête ensuite ses études et erre de New York à Chicago, où il travaille pour les relations publiques d’une compagnie de chemin de fer pendant quelques années. Licencié, il acceptera toutes sortes de boulots.

Sa vie personnelle suivit le cours de ses performances professionnelles. Il se maria deux fois, et eut deux enfants. En 1958, Exley fit le premier de trois longs séjours à l’hôpital psychiatrique. Qu’Exley se soit laissé influencer par son côté le plus autodestructeur pendant des années n’est pas très surprenant, ce qui l’est, cependant, est ce qu’il a réussi à accomplir parallèlement. Durant sa deuxième hospitalisation, il commença à écrire ce qui allait devenir Le Dernier stade de la soif.

Personnage haut en couleurs, journaliste incontrôlable, il entretint des relations épistolaires avec les écrivains de son temps : Cheever, DeLillo, Conroy, Gaddis, Markson, Styron ou Vonnegut. Sa spécialité : téléphoner au milieu de la nuit, complètement saoul. Frederick Earl Exley, dont la trilogie portant sur sa vie passablement mouvementée remporta tous les suffrages de la critique et du public, mourut à 63 ans en 1992, à la suite de deux attaques cardiaques. La biographie plus complète de Frederick Exley

Frederick Earl Exley (1929-1992) est à la fois unique et emblématique. Unique, car il habitait un univers étrange, et n’obéissait à aucune règle, excepté les siennes ; emblématique car, en écrivain américain typique, sa légende s’est faite sur un seul livre. Inédite en France, l’inimitable « autofiction » de Frederick Exley, Le Dernier stade de la soif, est considérée comme un classique depuis sa première publication en 1968. Avec mordant et poigne, Exley décrit les profonds échecs de sa vie professionnelle, sociale et sexuelle. Ses tentatives pour trouver sa place dans un monde inflexible le mènent aux quatre coins du pays, mais surtout à l’hôpital psychiatrique d’Avalon Valley. Au gré des bars, des boulots et des rencontres improbables, l’obsession d’exley pour la gloire, les New York Giants et leur joueur star, Frank Gifford, grandit. Dans ses mémoires fictifs, en plongeant la tête la première dans ce « long malaise » qu’est sa vie, Frederick Exley transforme la dérive alcoolisée d’un marginal en une épopée renversante. Chargé en grande partie de ce qu’il appelle « les fardeaux du chagrin » et de catastrophes ordinaires, ce premier roman est un époustouflant voyage littéraire. C’est drôle. C’est touchant. C’est à la fois Nabokov et Bukowski et Richard Yates et Thomas Bernhard. Lire un extrait.

Frederick Earl Exley (1929-1992) est à la fois unique et emblématique. Unique, car il habitait un univers étrange, et n’obéissait à aucune règle, excepté les siennes ; emblématique car, en écrivain américain typique, sa légende s’est faite sur un seul livre. Inédite en France, l’inimitable « autofiction » de Frederick Exley, Le Dernier stade de la soif, est considérée comme un classique depuis sa première publication en 1968. Avec mordant et poigne, Exley décrit les profonds échecs de sa vie professionnelle, sociale et sexuelle. Ses tentatives pour trouver sa place dans un monde inflexible le mènent aux quatre coins du pays, mais surtout à l’hôpital psychiatrique d’Avalon Valley. Au gré des bars, des boulots et des rencontres improbables, l’obsession d’exley pour la gloire, les New York Giants et leur joueur star, Frank Gifford, grandit. Dans ses mémoires fictifs, en plongeant la tête la première dans ce « long malaise » qu’est sa vie, Frederick Exley transforme la dérive alcoolisée d’un marginal en une épopée renversante. Chargé en grande partie de ce qu’il appelle « les fardeaux du chagrin » et de catastrophes ordinaires, ce premier roman est un époustouflant voyage littéraire. C’est drôle. C’est touchant. C’est à la fois Nabokov et Bukowski et Richard Yates et Thomas Bernhard. Lire un extrait.

Frederick Earl Exley (1929-1992) est à la fois unique et emblématique. Unique, car il habitait un univers étrange, et n’obéissait à aucune règle, excepté les siennes ; emblématique car, en écrivain américain typique, sa légende s’est faite sur un seul livre. Inédite en France, l’inimitable « autofiction » de Frederick Exley, Le Dernier stade de la soif, est considérée comme un classique depuis sa première publication en 1968.

Avec mordant et poigne, Exley décrit les profonds échecs de sa vie professionnelle, sociale et sexuelle. Ses tentatives pour trouver sa place dans un monde inflexible le mènent aux quatre coins du pays, mais surtout à l’hôpital psychiatrique d’Avalon Valley. Au gré des bars, des boulots et des rencontres improbables, l’obsession d’exley pour la gloire, les New York Giants et leur joueur star, Frank Gifford, grandit.

Dans ses mémoires fictifs, en plongeant la tête la première dans ce « long malaise » qu’est sa vie, Frederick Fxley transforme la dérive alcoolisée d’un marginal en une épopée renversante. Chargé en grande partie de ce qu’il appelle « les fardeaux du chagrin » et de catastrophes ordinaires, ce premier roman est un époustouflant voyage littéraire. C’est drôle. C’est touchant. C’est à la fois Nabokov et Bukowski et Richard Yates et Thomas Bernhard. Lire un extrait.

« Ça parle de filles, de lobotomie frontale, de football et de mille façons de rater sa vie. Ça décrit le présent comme un mauvais souvenir et le passé comme un sombre pressentiment. Bref, ça défoule quand est de mauvaise humeur. Ce qui arrive assez souvent, avouons-le.»  

Le Nouvel Observateur

« Il y a quelque chose d’épique et de tragique dans ces pages qui relatent sans fard les errances d’un écrivain incapable d’écrire et d’avancer droit. On en sort saoulé de mots et d’émotions, bousculé par la vitalité et la poigne d’un Exley, dont la noirceur n’a d’égale que la lucidité. »  

Lire

« S'étant toujours vécu comme un écrivain, Exley a survécu à sa propre folie. C'est ce qui fait le mystère fascinant de ce texte. Où l'on voit, pour prolongée la pensée de Camus, que la littérature peut aussi permettre à un homme d'échapper de justesse à la tragédie de son existence. »  

Philosophie Magazine

« Ça parle de filles, de lobotomie frontale, de football et de mille façons de rater sa vie. Ça décrit le présent comme un mauvais souvenir et le passé comme un sombre pressentiment. Bref, ça défoule quand est de mauvaise humeur. Ce qui arrive assez souvent, avouons-le.»  

Le Nouvel Observateur

« Il y a quelque chose d’épique et de tragique dans ces pages qui relatent sans fard les errances d’un écrivain incapable d’écrire et d’avancer droit. On en sort saoulé de mots et d’émotions, bousculé par la vitalité et la poigne d’un Exley, dont la noirceur n’a d’égale que la lucidité. »  

Lire

« S'étant toujours vécu comme un écrivain, Exley a survécu à sa propre folie. C'est ce qui fait le mystère fascinant de ce texte. Où l'on voit, pour prolongée la pensée de Camus, que la littérature peut aussi permettre à un homme d'échapper de justesse à la tragédie de son existence. »  

Philosophie Magazine

« Ça parle de filles, de lobotomie frontale, de football et de mille façons de rater sa vie. Ça décrit le présent comme un mauvais souvenir et le passé comme un sombre pressentiment. Bref, ça défoule quand est de mauvaise humeur. Ce qui arrive assez souvent, avouons-le.»  

Le Nouvel Observateur

« Il y a quelque chose d’épique et de tragique dans ces pages qui relatent sans fard les errances d’un écrivain incapable d’écrire et d’avancer droit. On en sort saoulé de mots et d’émotions, bousculé par la vitalité et la poigne d’un Exley, dont la noirceur n’a d’égale que la lucidité. »  

Lire

« S'étant toujours vécu comme un écrivain, Exley a survécu à sa propre folie. C'est ce qui fait le mystère fascinant de ce texte. Où l'on voit, pour prolongée la pensée de Camus, que la littérature peut aussi permettre à un homme d'échapper de justesse à la tragédie de son existence. »  

Philosophie Magazine

Voici deux lettres de refus que Frederick Exley reçut du Reader’s Digest suite à l’envoi d’une « histoire drôle ». L’histoire en question demeure introuvable. Lui, à sa façon, nous a trouvé. 

Voici deux lettres de refus que Frederick Exley reçut du Reader’s Digest suite à l’envoi d’une « histoire drôle ». L’histoire en question demeure introuvable. Lui, à sa façon, nous a trouvé. 

Voici deux lettres de refus que Frederick Exley reçut du Reader’s Digest suite à l’envoi d’une « histoire drôle ». L’histoire en question demeure introuvable. Lui, à sa façon, nous a trouvé. 

La défaillance de l'Amérique. Le succès du livre tient peut être en sa qualité de rébellion romantique contre l’hypocrisie et la répression. Comme il l’écrit dans À la merci du désir, Exley est outré par le fait que l’Amérique soit devenue «un spectacle obscène», mais il réalise qu’il doit se confronter à la réalité de cette Amérique, quoi qu’il lui en coûte.  

Le chez-soi. Un réflexe quasi obsessionnel d’Exley dans son écriture est la référence à l’importance des racines dans une terre d’étrangers. De la même manière que James Joyce écrit à propos de Dublin et, plus tard, Wiliam Kennedy à propos d’Albany, Exley parle sans arrêt de Watertown, sa ville natale. 

Les fardeaux du chagrin. Ses livres sont, en grande partie, chargés d’histoires d’injustices et de catastrophes ordinaires. Exley a dit une fois que son œuvre traite du désir de connexion avec tous ceux qui sont, et avec tout ce qui est extérieur à soi. Dans ses romans, les narrateurs deviennent de plus en plus conscients des liens de l’amour.

Une auto-analyse impitoyable. Suivant la tradition littéraire qui relie fiction et autobiographie, son écriture repose sur le mode de la confession. Pour quelques lecteurs, son succès tient à la critique qu’il fait de l’Amérique contemporaine, mais sa véritable force réside dans l’analyse impitoyable qu’il fait de lui-même, dans un style à la fois drôle et émouvant. 

Les parias. Exley, qui est en fait un solitaire, écrit des romans truffés de parias. En réaction à la conformité exigée par la société, il s’intéresse aux originaux, à ceux qui ne parviennent pas à se comporter comme l’américain typique et à rentrer dans le moule tout en célébrant le succès du rêve américain. 

Le procédé d'écriture. Il croit au pouvoir salutaire de la littérature : sa capacité à donner du sens et de l’ordre au chaos, à donner un sens à la vie. La complainte de l’auteur est la plus grande qui soit, et la plus belle forme de culte se résume à la lecture et à l’adoration de l’œuvre d’un autre. Ses romans sont parsemés de références à d’autres écrivains. 

La défaillance de l'Amérique. Le succès du livre tient peut être en sa qualité de rébellion romantique contre l’hypocrisie et la répression. Comme il l’écrit dans À la merci du désir, Exley est outré par le fait que l’Amérique soit devenue «un spectacle obscène», mais il réalise qu’il doit se confronter à la réalité de cette Amérique, quoi qu’il lui en coûte.  

Une auto-analyse impitoyable. Suivant la tradition littéraire qui relie fiction et autobiographie, son écriture repose sur le mode de la confession. Pour quelques lecteurs, son succès tient à la critique qu’il fait de l’Amérique contemporaine, mais sa véritable force réside dans l’analyse impitoyable qu’il fait de lui-même, dans un style à la fois drôle et émouvant. 

Les parias. Exley, qui est en fait un solitaire, écrit des romans truffés de parias. En réaction à la conformité exigée par la société, il s’intéresse aux originaux, à ceux qui ne parviennent pas à se comporter comme l’américain typique et à rentrer dans le moule tout en célébrant le succès du rêve américain. 

Le chez-soi. Un réflexe quasi obsessionnel d’Exley dans son écriture est la référence à l’importance des racines dans une terre d’étrangers. De la même manière que James Joyce écrit à propos de Dublin et, plus tard, Wiliam Kennedy à propos d’Albany, Exley parle sans arrêt de Watertown, sa ville natale. 

Les fardeaux du chagrin. Ses livres sont, en grande partie, chargés d’histoires d’injustices et de catastrophes ordinaires. Exley a dit une fois que son œuvre traite du désir de connexion avec tous ceux qui sont, et avec tout ce qui est extérieur à soi. Dans ses romans, les narrateurs deviennent de plus en plus conscients des liens de l’amour.

Le procédé d'écriture. Il croit au pouvoir salutaire de la littérature : sa capacité à donner du sens et de l’ordre au chaos, à donner un sens à la vie. La complainte de l’auteur est la plus grande qui soit, et la plus belle forme de culte se résume à la lecture et à l’adoration de l’œuvre d’un autre. Ses romans sont parsemés de références à d’autres écrivains. 

La défaillance de l'Amérique. Le succès du livre tient peut être en sa qualité de rébellion romantique contre l’hypocrisie et la répression. Comme il l’écrit dans À la merci du désir, Exley est outré par le fait que l’Amérique soit devenue «un spectacle obscène», mais il réalise qu’il doit se confronter à la réalité de cette Amérique, quoi qu’il lui en coûte.  

Une auto-analyse impitoyable. Suivant la tradition littéraire qui relie fiction et autobiographie, son écriture repose sur le mode de la confession. Pour quelques lecteurs, son succès tient à la critique qu’il fait de l’Amérique contemporaine, mais sa véritable force réside dans l’analyse impitoyable qu’il fait de lui-même, dans un style à la fois drôle et émouvant. 

Les parias. Exley, qui est en fait un solitaire, écrit des romans truffés de parias. En réaction à la conformité exigée par la société, il s’intéresse aux originaux, à ceux qui ne parviennent pas à se comporter comme l’américain typique et à rentrer dans le moule tout en célébrant le succès du rêve américain. 

Le chez-soi. Un réflexe quasi obsessionnel d’Exley dans son écriture est la référence à l’importance des racines dans une terre d’étrangers. De la même manière que James Joyce écrit à propos de Dublin et, plus tard, Wiliam Kennedy à propos d’Albany, Exley parle sans arrêt de Watertown, sa ville natale. 

Le procédé d'écriture. Il croit au pouvoir salutaire de la littérature : sa capacité à donner du sens et de l’ordre au chaos, à donner un sens à la vie. La complainte de l’auteur est la plus grande qui soit, et la plus belle forme de culte se résume à la lecture et à l’adoration de l’œuvre d’un autre. Ses romans sont parsemés de références à d’autres écrivains. 

Les fardeaux du chagrin. Ses livres sont, en grande partie, chargés d’histoires d’injustices et de catastrophes ordinaires. Exley a dit une fois que son œuvre traite du désir de connexion avec tous ceux qui sont, et avec tout ce qui est extérieur à soi. Dans ses romans, les narrateurs deviennent de plus en plus conscients des liens de l’amour.

Quatre ans après la publication du Dernier Stade de la soif, Frederick Exley [1929-1992], qui s’imaginait déjà payer les traites d’une luxueuse Chevrolet, continue pourtant de traîner ses sous-vêtements sales et sa folie ordinaire aux quatre coins du pays. De l’île de Singer, peuplée d’adolescents nonchalants et de losers fêlés, au prestigieux atelier d’écriture de l’Iowa où il est censé enseigner, il poursuit la grande entreprise de démolition de sa propre vie au cœur d’une amérique hypocrite et ingrate. Capricieux, grossier et sans une once de remords, il développe une nouvelle obsession: l’écrivain Edmund Wilson, tout juste décédé. Partageant avec ce dernier une foi inébranlable en l’écriture et une capacité hallucinante à boire, Exley trouve en Wilson un homme à révérer et une carrière à laquelle, sur l’échelle du désastre, mesurer la sienne. Dans ce vrai-faux journal, cru et sans fioriture, il consigne sa colère et son inextinguible faim de littérature. Ce livre n'est pas la suite du Dernier Stade de la soif, c'est un instantané des années 1970, traversé de dérives, de deuils et de transgressions. C’est la quête sans compromission d’un écrivain prêt à tout pour achever son manuscrit. C’est surtout la tentative, ambitieuse et désespérée, d’un homme de se soustraire à ce qu’il nommait le « chagrin universel ».

Quatre ans après la publication du Dernier Stade de la soif, Frederick Exley [1929-1992], qui s’imaginait déjà payer les traites d’une luxueuse Chevrolet, continue pourtant de traîner ses sous-vêtements sales et sa folie ordinaire aux quatre coins du pays. De l’île de Singer, peuplée d’adolescents nonchalants et de losers fêlés, au prestigieux atelier d’écriture de l’Iowa où il est censé enseigner, il poursuit la grande entreprise de démolition de sa propre vie au cœur d’une amérique hypocrite et ingrate. Capricieux, grossier et sans une once de remords, il développe une nouvelle obsession: l’écrivain Edmund Wilson, tout juste décédé. Partageant avec ce dernier une foi inébranlable en l’écriture et une capacité hallucinante à boire, Exley trouve en Wilson un homme à révérer et une carrière à laquelle, sur l’échelle du désastre, mesurer la sienne. Dans ce vrai-faux journal, cru et sans fioriture, il consigne sa colère et son inextinguible faim de littérature. Ce livre n'est pas la suite du Dernier Stade de la soif, c'est un instantané des années 1970, traversé de dérives, de deuils et de transgressions. C’est la quête sans compromission d’un écrivain prêt à tout pour achever son manuscrit. C’est surtout la tentative, ambitieuse et désespérée, d’un homme de se soustraire à ce qu’il nommait le « chagrin universel ».

Quatre ans après la publication du Dernier Stade de la soif, Frederick Exley [1929-1992], qui s’imaginait déjà payer les traites d’une luxueuse Chevrolet, continue pourtant de traîner ses sous-vêtements sales et sa folie ordinaire aux quatre coins du pays. De l’île de Singer, peuplée d’adolescents nonchalants et de losers fêlés, au prestigieux atelier d’écriture de l’Iowa où il est censé enseigner, il poursuit la grande entreprise de démolition de sa propre vie au cœur d’une amérique hypocrite et ingrate.

Capricieux, grossier et sans une once de remords, il développe une nouvelle obsession: l’écrivain Edmund Wilson, tout juste décédé. Partageant avec ce dernier une foi inébranlable en l’écriture et une capacité hallucinante à boire, Exley trouve en Wilson un homme à révérer et une carrière à laquelle, sur l’échelle du désastre, mesurer la sienne.

Dans ce vrai-faux journal, cru et sans fioriture, il consigne sa colère et son inextinguible faim de littérature. Ce livre n'est pas la suite du Dernier Stade de la soif, c'est un instantané des années 1970, traversé de dérives, de deuils et de transgressions. C’est la quête sans compromission d’un écrivain prêt à tout pour achever son manuscrit. C’est surtout la tentative, ambitieuse et désespérée, d’un homme de se soustraire à ce qu’il nommait le « chagrin universel ».

« Une grandiose épopée de la déglingue alcoolique, de l'humiliation, de l'obsession sexuelle et de l'amour de la littérature. »  

Le Monde

« Ce roman peaufiné pendant sept ans par un écrivain en proie à ses démons est imbibé d’un amour immense et d’un respect total de la littérature.»  

L'Express Suisse

« Il ne ressemble à rien d'autre, à un trou noir peut-être, à une île froide, au néant, au vide époustouflant, vertigineux, de la vie. »  

Le Point

« Une grandiose épopée de la déglingue alcoolique, de l'humiliation, de l'obsession sexuelle et de l'amour de la littérature. »  

Le Monde

« Ce roman peaufiné pendant sept ans par un écrivain en proie à ses démons est imbibé d’un amour immense et d’un respect total de la littérature.»  

L'Express Suisse

« Il ne ressemble à rien d'autre, à un trou noir peut-être, à une île froide, au néant, au vide époustouflant, vertigineux, de la vie. »  

Le Point

« Une grandiose épopée de la déglingue alcoolique, de l'humiliation, de l'obsession sexuelle et de l'amour de la littérature. »  

Le Monde

« Ce roman peaufiné pendant sept ans par un écrivain en proie à ses démons est imbibé d’un amour immense et d’un respect total de la littérature.»  

L'Express Suisse

« Il ne ressemble à rien d'autre, à un trou noir peut-être, à une île froide, au néant, au vide époustouflant, vertigineux, de la vie. »  

Le Point

« Car mon cœur, écrivis-je, penchera toujours du côté de l’ivrogne, du poète, du prophète, du criminel, du peintre, du fou, de tous ceux qui aspirent à s’isoler de la banalité du quotidien. » 

Le Dernier stade de la soif


« J'avais peur : peur de la beauté et de la laideur, peur d'être aimé et de ne pas l'être, peur de vivre et peur de mourir, tellement peur du soleil que je ne parvenais pas à ouvrir les yeux le matin, tellement peur de la nuit que je ne pouvais pas les fermer le soir pour m'endormir. » 

À l'épreuve de la faim


« Dans toute ma vie, les jours de tristesse et d’illusion, les jours risibles et clairvoyants, insupportables et joyeux, c’est quand même bien l’amour que je poursuivais. » 

À la merci du désir

« Car mon cœur, écrivis-je, penchera toujours du côté de l’ivrogne, du poète, du prophète, du criminel, du peintre, du fou, de tous ceux qui aspirent à s’isoler de la banalité du quotidien. » 

Le Dernier stade de la soif


« J'avais peur : peur de la beauté et de la laideur, peur d'être aimé et de ne pas l'être, peur de vivre et peur de mourir, tellement peur du soleil que je ne parvenais pas à ouvrir les yeux le matin, tellement peur de la nuit que je ne pouvais pas les fermer le soir pour m'endormir. » 

À l'épreuve de la faim


« Dans toute ma vie, les jours de tristesse et d’illusion, les jours risibles et clairvoyants, insupportables et joyeux, c’est quand même bien l’amour que je poursuivais. » 

À la merci du désir

« Car mon cœur, écrivis-je, penchera toujours du côté de l’ivrogne, du poète, du prophète, du criminel, du peintre, du fou, de tous ceux qui aspirent à s’isoler de la banalité du quotidien. » 

Le Dernier stade de la soif


« J'avais peur : peur de la beauté et de la laideur, peur d'être aimé et de ne pas l'être, peur de vivre et peur de mourir, tellement peur du soleil que je ne parvenais pas à ouvrir les yeux le matin, tellement peur de la nuit que je ne pouvais pas les fermer le soir pour m'endormir. » 

À l'épreuve de la faim


« Dans toute ma vie, les jours de tristesse et d’illusion, les jours risibles et clairvoyants, insupportables et joyeux, c’est quand même bien l’amour que je poursuivais. » 

À la merci du désir